Jeudi 14 mai 2009

Le conformisme est le côté peu reluisant de la sociabilité. Tout comme il est naturel pour nous d'aimer, de partager, de secourir, il est naturel de prendre exemple sur la majorité, d'agir comme les autres, se taire comme les autres.

Tom Stafford, Comment sortir de la pensée unique (l'Ecologiste)

Par Adriane Carette - Publié dans : Pépites...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 11 février 2009

Le musicien de rue était debout dans l'entrée de la station « Enfant Plaza » du métro de Washington DC. Il a commencé à jouer du violon. C'était un matin froid, en janvier dernier.
Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, la chaconne de la 2ème partita de Bach, puis l'Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et à nouveau, du Bach.
A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille  personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur travail.
Après trois minutes, un homme d'âge mûr a remarqué qu'un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes puis a démarré  en accélérant.
Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui a jeté l'argent dans  son petit pot.
Peu après, un quidam s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher. Il était clairement en retard.
Celui qui a marqué le plus d'attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l'a tiré, pressé mais l'enfant s'est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l'a secoué et agrippé brutalement afin que l'enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant,  il a gardé sa tête tournée vers le musicien.
Cette scène s'est répétée plusieurs fois avec d'autres enfants. Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger.
Durant les trois quarts d'heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps. Une vingtaine environ lui a donné de l'argent tout en en continuant leur marche. Il a récolté 32 dollars.
Personne ne l'a remarqué quand il a eu fini de jouer. Personne n'a applaudi.
Sur plus de mille passants, seule une personne l'a reconnu.
Ce violoniste était Joshua Bell, actuellement un des meilleurs musiciens de la planète. Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius valant 3,5 millions de dollars.
Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation future au théâtre de Boston était « sold out » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.
C'est une histoire vraie. L'expérience a été organisée par le « Washington Post » dans le cadre d'une  enquête sur la perception, les goûts et les priorités d'action des gens.
Les questions étaient : dans un environnement commun, à une heure  inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ? Nous arrêtons-nous pour l'apprécier ? Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu ?
Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être : si nous n'avons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs  musiciens au monde, jouant pour nous gratuitement quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, à côté de combien d'autres choses passons-nous ?

Par Adriane Carette - Publié dans : Pépites...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 4 janvier 2009


40% des Iraniennes choisissent d'accoucher par césarienne. A Téhéran, cette proportion atteint 50% et même 60% dans les provinces d'Ispahan et Gilan. Les femmes disent redouter la douleur de la naissance par voie basse et les séquelles physiques qu'elle peut engendrer. De leur côté, les médecins sont prêts à arrêter le processus d'accouchement au moindre signe de complication, de peur de poursuites en cas d'incident. La césarienne représente de surcroît pour eux un gain de temps et d'argent. Alors que les recommandations de l'OMS préconisent un taux de naissances par césarienne de 10 à 15% les autorités de Téhéran s'inquiètent de cette "flambée" et se fixent un objectif : ramener le taux de césariennes entre 20 et 25% d'ici à 2013. Pour cela, les obstétriciens sont encouragés à apprendre les techniques soulageant les douleurs lors de l'accouchement naturel, et les responsables de la santé défendent un rôle accru pour les sages-femmes.

Source : Profession Sage-femme n°150 - Novembre 2008
AFP - 3 septembre 2008.

Par Adriane Carette - Publié dans : Naissance
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 18 décembre 2008
Tout est dans le titre, un lien donc :

http://spiral.univ-lyon1.fr/Files_m/M3215/WEB/toxo.htm
Par Adriane Carette - Publié dans : Enceinte
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 18 décembre 2008
L'émission l'Attitude 91 Société du mardi 16 décembre (2ème partie) sur Télessonne portait sur l'accouchement à domicile...
http://www.telessonne.fr/web3/?Menu=Magazines
Par Adriane Carette - Publié dans : Naissance
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 18 décembre 2008

Il y a déjà eu une réunion dans le secteur La Défense à l'automne et une autre s'organise sur Créteil...
Ces réunions s'organisent spontanément sur la liste de discussion ec_francophone sur yahoo groupes.
Par Adriane Carette - Publié dans : Hygiène naturelle du bébé
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 7 décembre 2008
Alerte aux césariennes inutiles
Par Yann PHILIPPIN
Le Journal du Dimanche, 7 decembre 2008


Malgré les risques pour les mères et leurs nouveau-nés, le taux de
césariennes a doublé en vingt ans (20,1 % des naissances l'an dernier,
contre 10,9 % en 1981). Une étude de la Fédération hospitalière de France
dénonce la hausse des interventions "non médicalement justifiées", ainsi que
ses écarts "difficilement compréhensibles" entre les établissements.
Enquête.

Trop de femmes accouchent par césarienne alors qu'elles auraient pu donner
naissance par voies naturelles. C'est la conclusion inquiétante d'une étude
de la Fédération hospitalière de France (FHF), que le JDD publie en
exclusivité. La hausse continue des césariennes (20,1 % des naissances l'an
dernier, contre 10,9 % en 1981) "pose problème car elle n'est pas
médicalement justifiée", assène la FHF. Selon l'étude, cette incision de
l'abdomen et de l'utérus serait de plus en plus utilisée comme "un facteur
de l'organisation des naissances", et peut-être même pour "optimiser les
coûts de production".

La FHF, qui regroupe les hôpitaux publics, s'appuie sur les écarts
"difficilement compréhensibles" entre les établissements. Le taux de
césariennes des 559 maternités (*) de niveau 1 (qui prennent en charge les
grossesses les moins risquées) varie en effet de 9,3 % à... 43,3%!
"L'Organisation mondiale de la santé estime que le taux optimal est de 15%
environ. Il est normal qu'il y ait des différences entre établissements,
mais au-delà de 25% on peut se poser de sérieuses questions. Et au-delà de
30%, on n'est plus dans la bonne médecine, c'est certain. Le fait d'avoir un
taux de césariennes raisonnable est un critère de qualité très important,
tant pour l'établissement que pour la santé des femmes", indique Damien
Subtil, chef du pôle obstétrique du CHU de Lille.

La crainte des procès

Pratiquée à bon escient, la césarienne sauve des vies. "Mais cette
intervention bénéficie d'une très bonne image alors qu'elle comporte des
risques", déplore Paul Sagot, chef du pôle obstétrique du CHU de Dijon. Les
enfants nés par césarienne ont ainsi plus de problèmes respiratoires car
leurs poumons n'ont pas été "essorés" par le passage à travers le vagin. Ils
sont également davantage sujets à l'asthme. La mortalité de la mère est 3,5
fois supérieure en cas de césarienne, même si ce taux reste très faible
(environ 1 cas sur 10.000, toutes naissances confondues).

Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) a
recommandé dès l'an 2000 de privilégier autant que possible l'accouchement
par voies naturelles. Le taux de césariennes a pourtant continué à
progresser de 1,4% entre 2002 et 2007. Cette hausse continue s'explique en
partie par des raisons médicales, comme la multiplication des grossesses
tardives. La très controversée étude Hannah, qui recommande la césarienne
lorsque l'enfant se présente par le siège (la tête en haut), a également
joué un rôle.

"L'un des paramètres les plus importants est la crainte des procès: on vous
reprochera de ne pas avoir fait de césarienne, jamais l'inverse", explique
Philippe Descamps, porte-parole du CNGOF. Vu les lourdes sanctions infligées
par les tribunaux (prison avec sursis et indemnités qui se chiffrent en
millions d'euros), les praticiens ne veulent plus prendre de risques. "Un de
mes collègues a été attaqué par une patiente, puis disculpé. Mais il a eu
tellement peur qu'il s'est mis à réaliser des césariennes injustifiées",
témoigne un obstétricien lyonnais. Cette crainte est particulièrement forte
dans le privé, où les praticiens doivent souscrire leur propre assurance
(25.000 euros par an en moyenne).

Césariennes "de convenance"

Il existe également des facteurs moins avouables. "La césarienne peut être
utilisée pour concentrer les naissances lorsqu'il y a davantage de personnel
et limiter les gardes de nuit et du week-end", indique Pierre Lesteven,
conseiller médical de la FHF. Les cliniques seraient-elles plus tentées par
ces pratiques? L'étude de la FHF montre qu'il y a 21,5% de césariennes dans
les maternités privées de niveau 1, soit un point de plus que dans les
établissements publics de niveau 3, qui accueillent pourtant les grossesses
pathologiques. "Nos établissements n'ont aucun intérêt financier à pratiquer
les césariennes, puisque cette intervention est sous-rémunérée à hauteur de
347 euros", réplique-t-on à la Fédération hospitalière privée.

"Nous ne voulons pas stigmatiser les cliniques mais dénoncer la rémunération
à l'activité qui incite les établissements publics comme privés à réduire
leurs coûts", assure Pierre Lesteven. "Le taux de césarienne des
obstétriciens est très lié à leurs conditions de travail", ajoute Paul
Sagot, du CHU de Dijon. C'est ce qui explique les "dysfonctionnements"
constatés dans nombre de petites maternités, où les médecins sont débordés
et où les gardes ne sont pas assurées sept jours sur sept.

Les obstétriciens constatent enfin une hausse des césariennes "de
convenance". "Ces femmes, qu'on trouve surtout dans les milieux favorisés,
veulent éviter de souffrir, de courir le moindre risque ou souhaitent
préserver leur vie sexuelle", diagnostique Philippe Descamps, du CNGOF. Il
se montre d'ailleurs pessimiste. "Je ne pense pas qu'on arrivera à faire
baisser le taux de césariennes: entre la crainte des procès et la demande
des femmes, nous sommes pris dans un engrenage."

(*) Pratiquant au moins 200 accouchements par an.

Césariennes : les 100 établissements visés
http://www.lejdd.fr/societe/divers/cesariennes-accouchements.html

Les cliniques de défendent
http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200849/les-cliniques-se-defendent_170627.html
Par Adriane Carette - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 7 décembre 2008

Les semaines passent et finalement les mois et la seule chose que je sais, c’est que je ne sais rien. Romane est un mystère, sa personnalité un trésor à découvrir et redécouvrir encore.

 

Il y a des saisons, au gré de ma forme, au gré de ses humeurs, des choses qui lui paraissent vraisemblablement plus importantes, et qui m’échappent parfois… je suis devenue une adulte. Des saisons donc… la pluvieuse, où je désespère, l’ensoleillée où tout est simple, facile, intuitif, la relax où je lui mets des couches et on va au gré du vent.

 

La nuit reste somme toute très simple. Elle me réveille une à trois fois pour faire ses besoins. Le rituel pipi avant de monter en voiture est toujours judicieux. Au départ et aux retour de sorties aussi. En fin de sieste également. Et pour le reste, parfois je décèle des jambes bizarrement raides, d’autres elle semble très irritée ou bien elle pousse des petits cris en me regardant, alors je comprends qu’elle se retient. Deux fois elle m’a emmené aux toilettes, bon par contre, c’était pour changer sa couche… mais voilà, je zig-zague… et parfois, elle est si occupée à étudier le monde que j’ai cessé d’aller la déranger. Advienne que pourra !

 

Curieusement, c’est dans les moments les plus border-line que ça se passe le mieux. Si je pars une poignée de jours en oubliant la moitié des changes, ou si on est en vadrouille sans point de sécurité WC. Là, eh bien y a pas de problème… elle gère.

 

Bon, les moments où l’on est dans le creux de la vague… On s’y sent seul… on se demande si les autres n’ont pas finalement raison, si ce n’est pas une complication, on se dit alors que les couches ont été inventées pour cette raison. On se crispe, on insiste, on se prend la tête, on s’épuise, bref, en fait ça va pas bien du tout et c’est un signal d’alerte.

 

Mais l’hygiène naturelle c’est parfois aussi du surf. On comprend le mot « liberté » et c’est une vraie jouissance de vivre cette communication. Ma fille a douze mois mais elle a mille choses à me raconter. Nous nous inventons des signes, on se fait des mimiques, des bruits, on s’arrange pour se comprendre. Je ne fais rien pour elle, je tâche de faire les choses avec elle, et je lui prodigue les soins nécessaires à l’hygiène que j’estime nécessaire : ne pas rester dans des souillures au même titre que la détente du corps. Evidemment, il m’arrive d’attendre qu’elle vienne me réclamer de la changer, de tarder, il y a des jours où le bain passe à la trappe, et je pratique l’art du massage avec la fréquence de l’anecdote (quand ça me prend en vérité, je ne sais pas donner dans l’obligation). Le but n’est pas l’hygiène de la peur du microbe, mais l’hygiène du toucher échangé, des sensations, du don, ces choses-là qui font qu’un corps est heureux dans sa peau…

Par Adriane Carette - Publié dans : Hygiène naturelle du bébé
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 7 décembre 2008
Un jour, un vieux professeur de l'Ecole Normale d'Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour faire passer sa matière.

Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'Expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un à un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience".
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d'un gallon (pot de terre de plus de 4 litres) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme une balle de tennis et les plaça délicatement, un par un dans le gros pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : "Est-ce que le pot est plein ?" Tous répondirent : "Oui".

Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?" Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la tables un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux jusqu'au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : "Est-ce que le pot est plein ?" Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L'un d'eux répondit : "Probablement pas !". "Bien", répondit le vieux prof. Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.

Encore une fois, il demanda : "Est-ce que le pot est plein ?" Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent : "Non !". "Bien !" répondit le vieux prof. Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord.

Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : "Quelle grands vérité nous démontre cette expérience ?" Le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : "Cela démontre que même lorsqu'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire". "Non !" répondit le vieux prof, "ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite..." Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux de votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Relaxer ? Prendre le temps ? Ou tout autre chose ?

Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses gros cailloux en premier dans sa vie, sionon on risque de ne pas réussir sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on rempliera sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question : quels sont les gros cailloux dans ma vie ? Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot".

D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire etlentement, quitta la salle.



Par Adriane Carette - Publié dans : Pépites...
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 7 décembre 2008
Le 23 octobre 2008, le CIANE avait interpellé l'Académie nationale de
médecine au sujet du rapport rédigé par le Pr. Henrion sur les doulas et
les accompagnantes à la naissance et périnatales. Voir notre courrier :

http://cianewiki.naissance.asso.fr/LettreAcademieMedecine231008

L'Académie nous a répondu, voir ci-dessous.

----

ACADÉMIE NATIONALE DE MÉDECINE
16, RUE BONAPARTE - 75272 PARIS CEDEX 06

TÉL : 01 42 34 57 70- FAX : 01 40468755

Paris, le 26 novembre 2008

Cabinet du Secrétaire perpétuel
JLB/ MB

Lettre recommandée

Mme Chantal DUCROUX-SCHOUWEY
Présidente du Collectif lnterassociatif Autour de la NaissancE
5 rue du Capitaine Robert Cluzau
69007 LYON

Madame,

La Commission X, réunie le 4 novembre, et le Conseil d'administration,
réuni le 24 novembre, ont pris connaissance du courrier que vous avez
adresse à l'Académie nationale de médecine, le 23 octobre 2008.

Ils ont considéré que vos remarques concernant le résumé des témoignages
de sages femmes contenu dans le rapport sur « Les doulas: une profession
émergente? » étaient recevables.

Toutefois, vous en demandez une double évaluation, estimant que le
témoignage des patients et des doulas devaient être recueillis, de même
que devraient être consultés les dossiers obstétricaux des patientes.
Nous ajoutons que les justifications ainsi données devraient également
être confrontées à l'avis des sages femmes citées par le rapporteur. De
telles procédures. si elles devaicnc être menées de façon crédible et
exhaustive, se heurteraient nécessairement aux règles du secret
professionnel. Elles ne nous punissent donc pas possibles.

En conséquence, le passage incriminé dans le texte faisant référence aux
dires des sages femmes, depuis « Des exemples ont été rapportés par les
sages femmes... » jusqu'à «une indiscutable perte de chances pour
l'enfant » ne figurera ni dans le rapport publié dans le Bulletin de
l'Académie nationale de médecine, ni dans celui mis sur internet.

Veuillez agréer, madame, l'expression de nos salutations distinguées.

Professeur Roger HENRION
Président de la Commission X

Professeur Jacques-Louis BINET
Secrétaire perpétuel

----

Collectif lnterassociatif Autour de la NaissancE
http://ciane.naissance.asso.fr
Par Adriane Carette - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus