40% des Iraniennes choisissent d'accoucher par césarienne. A Téhéran, cette proportion atteint 50% et même 60% dans les
provinces d'Ispahan et Gilan. Les femmes disent redouter la douleur de la naissance par voie basse et les séquelles physiques qu'elle peut engendrer. De leur côté, les médecins sont prêts à
arrêter le processus d'accouchement au moindre signe de complication, de peur de poursuites en cas d'incident. La césarienne représente de surcroît pour eux un gain de temps et d'argent. Alors
que les recommandations de l'OMS préconisent un taux de naissances par césarienne de 10 à 15% les autorités de Téhéran s'inquiètent de cette "flambée" et se fixent un objectif : ramener le taux
de césariennes entre 20 et 25% d'ici à 2013. Pour cela, les obstétriciens sont encouragés à apprendre les techniques soulageant les douleurs lors de l'accouchement naturel, et les responsables de
la santé défendent un rôle accru pour les sages-femmes.
Source : Profession Sage-femme n°150 - Novembre 2008
AFP - 3 septembre 2008.
Aventurières :
Lucky Lise (artiste engageante)
Emy (LSF, enfance, handicaps, communication non verbale)
Blogs intimistes :
La mystérieuse envie d'être mère (Ingrid Van den Peereboom)
L'autre visage de l'amour (Victorine)
Derniers Commentaires